Les premiers kiloWatt/heure d'Energie Citoyenne Audoise circulent sur le réseau !

Publié le 28/09/2026

Découvrez comment les collectivités et les coopératives citoyennes unissent leurs forces pour développer les énergies renouvelables sur les territoires.

Une série de 4 vidéos qui met en lumière les rôles, les complémentarités et les bénéfices d'une coopération au service de la transition énergétique locale.

La 1ère vidéo présente l'AMI « Énergie pour toi(t) et moi » porté par la Communauté de communes Piège Lauragais Malepère dans l'Aude, et la 1ère grappe de 4 toitures publiques équipées sur le territoire par la coopérative citoyenne Energie Citoyenne Audoise.

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Vidéo : le projet d'AMI " Énergie pour toi(t) et moi " porté par la CCPLM (11)

Publié le 29/09/2026

Découvrez comment les collectivités et les coopératives citoyennes unissent leurs forces pour développer les énergies renouvelables sur les territoires.

Une série de 4 vidéos qui met en lumière les rôles, les complémentarités et les bénéfices d'une coopération au service de la transition énergétique locale.

La 1ère vidéo présente l'AMI « Énergie pour toi(t) et moi » porté par la Communauté de communes Piège Lauragais Malepère dans l'Aude, et la 1ère grappe de 4 toitures publiques équipées sur le territoire par la coopérative citoyenne Energie Citoyenne Audoise.

Energie Partagée : Energie pour toi(t) et moi

**_La Coopérative Citoyenne Audoise** **(ECA) est lauréate de l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) "Energie pour toi(t) et moi" lancè par la Communauté des communes Piège Lauragais Malepère.**

L'objectif est d'équiper un certain nombre de toitures publiques. Ce projet est porté par la SCIC Energie Citoyenne Audoise, ECA, en collaboration avec Enercoop Languedoc Roussillon. La production d'électricité sera vendue soit à EDF OA (Obligation d'Achat) soit en ACI ou ACC.

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Podcast ECA : comment se réapproprier ensemble la production d'énergie sur nos territoires.

Publié le 06/10/2025

Créer, recréer du commun, se réapproprier la production de l'énergie en tant que citoyen, se regrouper entre habitants d'un même territoire pour produire notre énergie !

 

Le CAUE de l'Aude reçoit Yves Gambier, citoyen et bénévole de la coopérative ECA (Énergie Citoyenne Audoise) et Emmanuel Pistre, également citoyen et bénévole de la coopérative ECA et coordinateur de l'association Forêtvert Forever. Vous découvrirez comment la coopérative ECA accompagne les projets d'énergies renouvelables citoyens dans l'Aude, l'intérêt pour chacun de nous de nous ré-approprier la production de cette énergie sur nos territoires et de le faire avec les citoyens et citoyennes qui habitent autour de nous. Comment produire ensemble de l’électricité solaire et la consommer localement, pour être moins dépendant du système géopolitique mondial de la production d'énergie

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logo ECA, l'énergie du collectif
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"Produire local, décider local" : à Bram, la coopérative Énergie Citoyenne Audoise mise sur un solaire collectif

Publié le 30/07/2025
Jean Michel Monmège, ancien président de la coopérative

À l’occasion de son assemblée générale annuelle, la coopérative Énergie Citoyenne Audoise (ÉCA) a organisé des ateliers d’intelligence collective au café associatif de Bram. Son président, Jean-Michel Monmège, nous livre les clés d’un projet naissant qui défend un modèle de transition énergétique local et participatif.

Comment ÉCA est-elle née ?

ÉCA s’est constituée autour de personnes sensibilisées aux impacts écologiques de nos gestes quotidiens, mais qui ont voulu aller plus loin et monter un projet collectif pour se réapproprier les questions énergétiques. Nous souhaitons produire une électricité locale pour qu’elle soit renouvelable et que les retombées économiques profitent directement à notre territoire. Dans ce domaine, les décisions sont généralement prises sans consultation de la population. A contrario, nous souhaitons proposer un modèle alternatif de démocratie participative où chacune et chacun a voix au chapitre.

Comment allez-vous procéder ?

Par exemple, nous nous sommes constitués en société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Ce type de structure tient compte de la diversité des profils (habitants, collectivités territoriales, associations, entreprises) et la voix de chacune et chacun a le même poids. Cela signifie que n’importe quelle personne souhaitant nous rejoindre et faire partie de l’aventure est la bienvenue. Elle pourra être sociétaire, participer aux décisions collectives et bien plus ! Nous sommes actuellement tous et toutes bénévoles et nous avons besoin de renforcer l’équipe. J’en suis aujourd’hui le président, mais les responsabilités sont partagées : nous avons en effet préféré les répartir entre les personnes élues au conseil coopératif.

Quels sont les projets de la coopérative ÉCA ?

Début 2024, nous avons remporté un marché lancé par la communauté de communes Piège Lauragais Malepère (CCPLM) pour équiper des toitures publiques de panneaux solaires photovoltaïques. ÉCA sera propriétaire des panneaux et reversera un loyer aux communes, une première retombée concrète pour le territoire. Enercoop est notre prestataire technique, chargée de réaliser les études, les dossiers administratifs et de suivre les travaux. D’ailleurs, elle a embauché un salarié à Bram, illustrant une nouvelle retombée locale. À l’automne, ÉCA lancera un appel aux habitants et habitantes du territoire afin de participer au financement de la première étape du projet : l’équipement de quatre toitures dès le printemps 2026, trois à Bram et une à Gaja-la-Selve. Tout le monde sera donc un peu propriétaire des panneaux via la coopérative : c’est cela, la force du collectif ! Ensuite, les revenus de la vente de l’électricité reviendront directement à la coopérative et aux personnes ayant investi, encore un bel exemple de retombée locale.

Vous n’êtes pas seuls dans cette aventure…

En effet, nous travaillons très étroitement au quotidien avec Enercoop et la CCPLM. Nous avons même de nouveaux projets à l’étude pour l’installation de parcs solaires au sol. Ces parcs seront de petite taille et installés exclusivement sur des terres polluées ou inertes, ancienne décharge, carrière… Il est hors de question d’installer des panneaux au sol sur des terres agricoles ou naturelles, c’est un principe fondamental pour nous. Nous souhaitons d’ailleurs combattre, sur notre territoire, les projets portés par de grandes entreprises qui implantent des champs solaires sur plusieurs dizaines d’hectares, lesquels artificialisent les sols et font perdre de la surface agricole. Sans compter que la majorité des retombées économiques de tels projets ne bénéficient pas à notre territoire, mais à des actionnaires bien éloignés. Nous travaillons aussi avec le Parc naturel régional Corbières-Fenouillèdes, avec lequel nous devrions signer une convention pour des projets à venir. Une partie du parc se situe dans la haute vallée de l’Aude, territoire sur lequel nous aimerions voir naître des projets dans le futur. Notre périmètre d’action couvre l’Ouest Audois, de Castelnaudary à Carcassonne et de Saissac à Quillan, sachant que plus à l’est existe déjà Soléocc, une coopérative partenaire similaire. À nous de créer une dynamique ou de nous joindre à des dynamiques existantes. Un de nos partenaires privilégiés est l’association ForêtVert Forever, qui organise des ateliers de sensibilisation pour nous.

En quoi consiste cette sensibilisation ?

Il s’agit de se préparer aux crises à venir. Nous sommes dans un monde fluctuant et nous ne sommes pas prêts. Le territoire audois consomme à plus de 60 % des énergies fossiles qui ne dureront pas. Les ateliers ont pour but de comprendre les ordres de grandeur, les enjeux et les méthodes pour devenir plus robustes. Ils sont accessibles à toutes et à tous : l’objectif est que chacune et chacun puisse s’emparer des questions des limites planétaires et des risques associés : climat, biodiversité, eau, etc., mais aussi des enjeux sociaux qui y sont liés, comme par exemple l’accès à l’énergie, à l’emploi, un revenu décent, l’égalité entre les genres. Nous allons proposer des ateliers sur le territoire de septembre 2025 à juin 2026. Vous pouvez nous suivre sur le site foretvert.com ou en devenant sociétaire d’ÉCA.

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L’essentiel : Une nouvelle étape franchie dans le développement des énergies renouvelables avec le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt.

Publié le 17/05/2024

Une nouvelle page s’ouvre pour la CCPLM en matière de transition écologique. Cet engagement majeur du mandat en faveur des énergies renouvelables vient de prendre un nouveau tournant avec l’attribution de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) dédié à l’installation de photovoltaïque solaire sur les bâtis et fonciers publics du territoire.

Depuis plus d’un an, la CCPLM rencontre les acteurs et habitants dans le but de dessiner une ligne directrice en matière d’écologie et d’énergies renouvelables. C’est à la suite de cette démarche que la communauté de communes a souhaité, en lien avec les besoins et enjeux exprimés, faciliter le lien entre les porteurs de projets et les acteurs publics du territoire. "Avec ce projet majeur, nous affirmons le rôle essentiel de maître d’œuvre et souverain de l’acteur public dans ce champ d’action très souvent investi par les entreprises énergétiques privées".

Cet AMI nommé par la CCPLM "L’énergie pour toit et moi" est désormais pourvu : Énergie Citoyenne Audoise (ECA) et Enercoop Languedoc Roussillon vont engager les démarches techniques en phase avec les acteurs publics volontaires. Dans ce projet, les rôles sont maintenant établis et répartis entre la communauté de communes coordinatrice, ECA et Enercoop mise en œuvre globale.

Diverses structures publiques du territoire vont bénéficier de ce dispositif d’installation solaire photovoltaïque, 21 communes dont Bram avec le gymnase et d’autres bâtiments, les trois maisons de retraite de Montréal, Fanjeaux et Belpech, le Département avec le collège Saint-Exupéry, le siège de Réseau 11. "Ce vote marque une nouvelle étape franchie dans le défi écologique que nous relevons aux côtés des communes et acteurs publics qui restent souverains des projets menés !" se réjouit André Viola, le président de la CCPLM.

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Cenne-Monestiés : Énergie Saine … 2 assemblées en 1

Publié le 2 août 2023

Luc Ribeiro dos Santos, gérant de la SCIC SARL "Énergie Saine" a présidé à l’assemblée générale ordinaire de l’association forte de 49 adhérents. L’admission de 5 personnes de l’association ECOA qui, dans la haute vallée de l’Aude, œuvre pour la transition énergétique est approuvée à l’unanimité. Bilan d’activité et bilan financier sont approuvés. S’ensuit l’AG extraordinaire : elle concerne la modification des statuts.

En préambule, pour changer de forme commerciale (de SARL en SAS), une SCIC doit prendre un commissaire aux comptes qui sera désigné à l’unanimité des associés. 3 sur les 10 du département ont pu être contactés.

À ce jour, les devis sont attendus. Jean-Michel Monmège reprend les statuts et explique les changements les plus importants.

Entre autres, article 4 : certaines valeurs de la société ont été rajoutées (sobriété, énergies grises). De plus, la zone géographique d’intervention de la SCIC s’élargit à quasiment tout le département. Article 5 : le siège social passe à la mairie. Article 18 : l’administration de la SCIC se fera par 4 collèges et un conseil coopératif (composé des représentants de chaque collège). L’AG et les collèges donnent les grandes orientations alors que le Conseil coopératif gère. Proposition approuvée à l’unanimité.

Mais, il faut attendre le passage du commissaire aux comptes pour entériner ces changements de statuts. Enfin, il y a lieu de chercher un nouveau nom pour la SCIC. 

Assemblée Générale ÉCA 2023
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